C’est une évidence, l’organisation de la Coupe du Monde en 1998 fut une brillante réussite et pas seulement pour les bleus. Depuis cette sainte année, la France a accueilli championnat du Monde d’athlé, coupe du Monde de rugby, finale de Ligue des Champions et s’est toujours montrée à la hauteur. Candidate à l’organisation de l’Euro 2016, elle était donc bien normalement favorite.
Par ailleurs, c’est non sans un petit sourire en coin que le président de l’UEFA, un certain Michel Platini, a annoncé le résultat à la communauté du foot européen. Élu sur les voix des fédérations issues de l’ancien bloc soviétique, Platini avait promis une grande compétition en Europe centrale et orientale. Ce sera chose faite en 2012, avec l’oganisation très critiquée de l’Euro conjointement en Pologne et en Ukraine. En retour, les fidèles soldats slaves ont donc soutenu la candidature de la France pour 2016. Une victoire un peu à la façon Eurovision…
Cependant, on ne m’empêchera pas de regretter l’échec – à une voix – de la candidature turque dont le choix aurait été politiquement un signe fort et courageux ainsi que la reconnaissance mérité d’un championnat nationale de qualité et important au sein de l’UEFA. Sans doute que les incidents de Turquie-Suisse de 2006 auront été la goûte d’eau de trop dans le vase d’une fédération siégeant à Berne…
Aucune réaction
Réagissez !